IA et données personnelles : ce que les RH doivent savoir
CV, évaluations, échanges avec les salariés : quelles informations ne jamais coller dans un assistant, et quelles règles écrire.
L’enthousiasme du premier jour retombe vite. Trois causes fréquentes et ce qui aide à ancrer les usages dans le temps.
D’abord, des exemples trop éloignés du quotidien : l’outil impressionne en formation mais ne trouve pas sa place dans le travail réel. Ensuite, l’absence de référent : personne vers qui se tourner quand une consigne ne donne rien de bon.
Enfin, aucun temps dédié. Sans quinze minutes bloquées par semaine pour essayer, les bonnes intentions cèdent devant l’urgence.
Partir de tâches réelles dès la formation, désigner un référent, et prévoir un point de suivi à J+30 pour partager ce qui marche. Ce sont des mesures modestes, mais ce sont elles qui font la différence.
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DécryptagesCV, évaluations, échanges avec les salariés : quelles informations ne jamais coller dans un assistant, et quelles règles écrire.
Ce que vous saisissez dans un assistant en ligne peut être conservé, selon les réglages et les conditions du fournisseur. Pour les RH, la prudence commence par une liste claire de ce qui ne se colle jamais : identités, coordonnées, éléments de santé, évaluations nominatives.
Une charte de dix pages n’est lue par personne. Mieux vaut une page : les usages autorisés, les usages interdits, les outils validés et la personne à qui poser une question.
Pensez à distinguer les usages sans donnée personnelle (reformuler une annonce, préparer une trame d’entretien) de ceux qui en contiennent.
Le règlement européen sur l’IA classe certains usages liés à l’emploi parmi les plus encadrés. Les obligations exactes dépendent de votre situation : ce décryptage ne remplace pas l’avis d’un juriste, mais il aide à poser les bonnes questions.
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